La France est le pays qui a remporté le plus grand nombre de guerres !

Il semblerait bien que la France soit le pays qui a remporté le plus grand nombre de guerres. De la même façon, c’est également la nation qui a participé au plus grand nombre de conflits, du moins en Europe. Voyons ça de plus près ! 

Nota Bene : comme pour beaucoup de sujets historiques, les résultats peuvent évidemment différer, dépendamment des façons de calculer les victoires, ou en fonction de ce qui est défini comme une « guerre ». Ceci étant dit, bonne lecture !

Les nombreuses guerres et victoires de la France

D’une manière générale, la France a souvent été la puissance militaire dominante en Europe. Les périodes qui en attestent le plus sont très certainement les règnes de Napoléon et de Louis XIV. Pour aller plus loin, l’Europe a connu 53 conflits majeurs, et la France a participé à 49 d’entre eux. On pourrait penser que le Royaume-Uni la dépasse, mais ce dernier n’aura été un belligérant « que » dans 43 de ces conflits. Depuis environ 1200, la France a pris part à 185 batailles et en a gagné 132. Ce nombre lui permet alors d’être la nation européenne avec le record de victoires, et ce dans le monde entier. De la même façon, c’est aussi elle qui a participé au plus grand nombre de guerres. Et même avant 1200, nous avons remporté de nombreuses batailles, comme la Guerre des Avars (791-805) ou encore la Guerre franco-bretonne (843-851).

Ce n’est très probablement une surprise pour personne, mais l’ennemi favori de la France est l’Angleterre. En effet, les deux nations se sont opposées pendant plus de 200 ans, depuis 1200. En deuxième place, on retrouve les Espagnols/Portugais, contre qui notre pays s’est battu pendant plus de 190 ans. Enfin, nous avons livré bataille contre les nations germaniques pendant environ 150 ans.

Représentation de la bataille de Castillon qui a opposé les armées d’Henri VI d’Angleterre et celles de Charles VII de France. Miniature ornant le manuscrit de Martial d’Auvergne, Les Vigiles de la mort de Charles VII, vers 1484.

Une armée française loin d’être inactive

Les Américains et Britanniques sont très connus pour minimiser le rôle de leur allié français dans leur effort de guerre. Le cliché d’une armée française qui baisse vite les bras court en effet depuis la défaite française de 1940. Et pourtant, c’est loin d’être le cas.

Dans un premier temps, l’armée française a été très présente lors de la Première Guerre mondiale. Entre le 16 et le 31 août 1914, on compte 210 993 morts du côté français, et 164 709 chez les Britanniques pour juillet 1916. Par la suite, l’armée française a su s’adapter très vite à la guerre des tranchées tout en développant des grenades à fusil et de nouvelles armes automatiques.

Ensuite, on a beaucoup critiqué la France pour la mise en place de la ligne Maginot. Cette fortification défensive située le long de la frontière franco-allemande avait pourtant une grande utilité. Le pays étant en effet moins peuplé que l’Allemagne et devait donc compenser pour son armée qui comptait moins d’hommes. Si on trouve ça parfaitement logique aujourd’hui, on a considéré à l’époque que cela révélait une attitude défaitiste.

Enfin, l’armée française a également largement contribué à la victoire de la Seconde Guerre mondiale. En 1944, 550 000 soldats français ont en outre participé à la libération de l’Europe occidentale. De plus, le débarquement en Provence en août 1944, qu’on appelle opération Dragoon, n’était pas qu’une opération américaine. Les Français y ont effectivement largement participé, contrairement aux forces britanniques.

Opération Dragoon, août 1944.

La défaite de la France en 1940 lui a donné une image d’un pays à l’armée incompétente. Pourtant, quasiment tous les pays d’Europe ont dû se soumettre aux Nazis. Le Royaume-Uni est certes parvenu à résister, mais le fait que ce soit une île l’a grandement aidé face à l’envahisseur. Enfin, si l’URSS avait fait la taille de la France, cela va sans dire que l’Allemagne nazie aurait réussi à envahir l’ensemble du territoire, et non pas qu’une partie. 

Sources :

20 Replies to “La France est le pays qui a remporté le plus grand nombre de guerres !

  1. Auriez-vous des sources pour le nombre de batailles que vous avancez ? Et sur quelle période, de 1200 à quand ? Quelle est votre définition d’une bataille ? Merci.

      1. Beaucoup
        En effet depuis la France a longtemps été toute seule dans ses guerres tout en combattant des coalitions. Les guerres à 1 contre 6 de la révolution n’étaient pas nouvelles pour la France.

      2. Vous dites d’énormes conneries.
        Je pense que vous n’avez lu que les livres d’histoire pondus par les anglo-saxons.
        Vous feriez mieux de réviser un peu la chronologie française,au lieu de vous baser bêtement sur des points de vue englobant les deux guerres mondiales!
        Non seulement vous crachez sur ceux qui ont sacrifié leur vie pour que vous puissiez profiter de la votre,mais vous démontrez votre absence de culture.

      3. Mdrrrr ah bon ???
        Coucou les guerres napoléoniennes ! 🙂
        On a jamais eu besoin de personne pour gagner des guerres 😉
        faut apprendre l’histoire

  2. Vous dites d’énormes conneries.
    Je pense que vous n’avez lu que les livres d’histoire pondus par les anglo-saxons.
    Vous feriez mieux de réviser un peu la chronologie française,au lieu de vous baser bêtement sur des points de vue englobant les deux guerres mondiales!
    Non seulement vous crachez sur ceux qui ont sacrifié leur vie pour que vous puissiez profiter de la votre,mais vous démontrez votre absence de culture.

  3. Et oui ! La France est le pays qui a remporté le plus grand nombre de batailles. Google est votre ami ! On a des frontières avec tout les gros morceaux (Angleterre, Allemagne, Italie, etc)… On a toujours été encerclés d’ennemis. Des italiens me parlaient de la rivalité entre nos 2 pays… (j’étais seul, ils étaient 5) je leur ai répondu avec un grand sourire: « Les gars, vous voulez TOUS être notre grand rival en fait… Mais nous on a des frontières avec les allemands, les anglais, les espagnols, les italiens… Regardez la putain de carte ! Elle vous dit tout. »

    Notre culture est magnifique, notre musique (Chopin, Satie, Daft Punk, Phoenix, ok c’est subjectif) notre gastronomie, nos paysages…
    On a inventé le cinéma (André Daniel, les frères lumière, George Mélies, Max Linder)… Toute la pop culture c’est inspiré de Metal hurlant qui a inspiré des réalisateurs comme Lucas, Ridley Scott, George Miller etc etc etc)

    On crée une nouvelle industrie à chaque fois qu’on nous en saccage une… Les rafales raflent les prix, les canons césar sont les plus appréciés,
    notre équipe de foot est la meilleur…

    On a inventé la pasteurisation, le vélo et plein plein d’autres inventions majeures. Les gens qui crachent sur la France sont masochistes et incultes… généralement, c’est des complexés qui arrivent pas à s’identifier à l’héritage, c’est tout.

    Être un pur français, c’est la classe absolue.

    Les truc qu’on a pas inventé: Les religions, le nazisme, le communisme, la malbouffe, les wokes…
    bref, je vous laisse faire le tri hein, bye.

  4. Bonjour,
    En tant que diplômé de deux masters d’histoire, je trouve vos propos et vos sources un peu confuses… Tout d’abord vous vous basez essentiellement sur des encyclopédies libres en lignes pour faire votre réponse (vos sources sont essentiellement Wikipedia et Quora), j’ai vérifié ensuite l’article sur Quora et de même il n’est ni bien sourcé, ni référencé.
    Je suis actuellement enseignant dans le secondaire, et la capacité d’influences d’articles en lignes non sourcés m’affolent d’autant plus que les élèves prennent pour acquis tout ce qui est écrit en ligne. Tout d’abord c’est très étonnant pour une personne qui est étudiant en histoire d’estimer que la nation ou que la France existe depuis si longtemps : le royaume de France n’a rien à voir de près ou de loin avec une identité nationale qui se développe dans un premier temps à la fin du XVIIIe siècle (1780) mais s’étend majoritairement majoritairement au XIXe siècle. Je vous invite à lire des intellectuels qui ont travaillé sur le concept de nations et nationalisme démontrant qu’il s’agit d’un cadre de pensée qui n’est pertinent qu’en études contemporaines pour citer un travail ancien la notion de communauté imaginée de Bénédict Anderson 1983 ou Nation et nationalisme d’Eric Hobsbawm en 1990, (quid donc de vos exemples sur Louis XIV mais surtout de vos exemples sur l’époque médiévale comme avec la guerre des Avars). À l’époque médiévale, s’il existe une identité communautaire dans certains espaces, elle n’est pas vraiment existante à l’échelle nationale, un Aquitain ne se sent pas plus français qu’un Béarnais mais ils sont tout de même associés à la couronne de France (un peu plus complexe dans le cadre de l’Aquitaine), l’idée que la communauté locale, mais surtout du pais est plus prégnante que l’idée nationale est aussi visible dans des articles récents comme NADRIGNY Xavier « Un sentiment national à la fin du Moyen Âge ? L’étude du cas toulousain », Revue historique, 2016/3 (n° 679), p. 513-548. DOI : 10.3917/rhis.163.0513. URL : https://www.cairn.info/revue-historique-2016-3-page-513.htm.
    L’introduction de MONNET, Pierre. Nation et nations au Moyen Âge : introductions In : Nation et nations au Moyen Âge : XLIVe Congrès de la SHMESP (Prague, 23 mai-26 mai 2013) [en ligne]. Paris : Éditions de la Sorbonne, 2014, permet également de mettre en évidence dès son quatrième paragraphe que : « Reste que la natio mediévale fonctionne malgré tout comme un principe classificatoire pour désigner des origines, des provenances, des particularismes, des caractéristiques de langue, de mœurs, d’ethnie, et entre de ce point de vue en combinaison avec gens, patria, terra, regnum, nos, nostri, selon un mode davantage fonctionnel qu’intentionnel, car l’intentionnalité principale, pour les médiévaux, demeure chrétienne, impériale aussi, et éventuellement royale. », dans cette phrase, l’historien démontre que les communautés médiévales s’identifient avec d’autres éléments que le critère national, il ne peut donc pas être le seul vecteur d’une étude car il est combiné à d’autres strates identitaires, il est par conséquent complexe d’estimer l’existence de nation à l’échelle de pays à l’époque médiévale. L’une des raisons à cela est de la capacité du pouvoir à imposer cette vision et à créer un sentiment d’appartenance commun à l’ensemble de ses sujets.
    Je vous encourage quand vous traitez de sujets aussi brûlants et politiques que la question de communauté nationale de faire des recherches plus approfondies pour ne pas proposer un regard trop simpliste de l’histoire et d’utiliser au moins quelques travaux d’historiens, d’anthropologues, de philosophes pour étayer vos propos.
    Bonne continuation dans vos travaux.

    1. Ça y est, le voilà, le fatiguant… le pénible…
      « En tant que diplômé de deux masters d’histoire,  »… sans déconner.
      Tu fumais des spliffs sur les pelouse de ta fac à Orléans ou à Brest avec ton pull-gilet à fermeture éclair. Tu te demandais si tu n’allais pas faire un retour à la terre après ton deuxième master… mais non ! t’as préféré faire chier les mômes, et les internautes avec ton assurance docte de mec qui a lu soixante-sept thèses sur la sociologie des consommateurs de gruau d’avoine à travers les âges…

      On a bien compris ton point de vue : ce qui pêche dans cet article c’est qu’on y parle des français avec cet amusant chauvinisme qui a peu à voir avec l’histoire universitaire. Ça, tu ne peux pas encaisser.
      Si l’article avait été un panégyrique de la Commune de Paris, t’aurais pas moufté… même si l’auteur s’était aventuré dans le lyrisme conjectural à propos du caractère de Louise Michel.
      On a bien compris… les français ne sont pas des français, les victoires militaires ne sont pas des victoires militaires, l’auteur n’a pas deux masters d’histoire et rien n’existe, à part peut-être la lutte des classes et la petite-bourgeoisie-Télérama qui ne dit pas son nom et qui se prend pour une intelligentsia. Ce qui est important c’est la quantité de fragments de poterie au mètre cube dans la terrasse nord-est du château de Clisson… Supère !…

      Merde ! réveille-toi ! on s’en cogne !

      Il y a bien un accroissement de la disponibilité des conneries via internet, tout le monde peut s’en apercevoir. Mais il y a son corollaire pénible : le « debunker », le vulgarisateur, le youtuber-historien, qui se place juste un cran au dessus de la connerie pour avoir une position surplombante. Cette posture de curé est fatigante. Toute ce qui reste d’énergie dans ce pays fuit… comme sortie d’un vieux robinet qui crachote.

      Il faudrait n’avoir aucun respect pour les profs… j’en ai côtoyé trop longtemps. Les seuls deux profs que je respecte et à qui je pense encore aujourd’hui étaient des poissons-volants de la profession : un catholique et un nietzschéen.
      Ce qui est pathétique c’est qu’on confie les enfants à des profs… C’est dégueulasse, ça les affaiblit pendant longtemps, parfois toute leur vie.
      Les professeurs d’Histoire comme les sagoins-créateurs-de-contenus-merdiques-sur-internet ont ce même point commun : ils nous prennent vraiment que pour des cons.

  5. Je ne serais aussi critique mais il existe déjà une bataille en 1214 à Bouvines avec déjà un roi de France contre une coalition anglo saxonne et la France a aussi gagné.
    Et attention sur internet ce sont forcément des sources à vérifier.
    Un peu respect svp, je ne suis pas sûr que vous échangeriez de cette façon si vous étiez l’un en face de l’autre.

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