« Bonding » revient nous bousculer dans une saison 2 sur Netflix

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Bonding, série anglaise au format court (environ 15 minutes par épisode), aborde avec un certain humour noir la culture du BDSM. Si ce programme semble aborder le thème du film/livre à succès 50 Nuances de Grey, on espérait que la série le fasse mieux. Pas ouvertement sexuelle, elle fait pourtant débat entre succès et critiques. celle-ci revient toutefois pour une saison 2.

Que nous réserve cette saison 2 ?

La première saison, composée de sept épisodes, nous présente deux meilleurs amis d’enfance, Tiff (Zoe Levin) et Pete (Brandon Scannell). La première est une étudiante diplômée le jour et une maîtresse dominatrice le soir. Son meilleur ami se retrouve entrainé dans son univers de domination, engagé comme garde du corps. On vit d’ailleurs beaucoup les évènements à travers ses yeux à lui.

La série réalisée par Rightor Doyle, connaît un succès intéressant et remporte le titre de « Meilleure série épisodique » à l’Outfest l’été dernier.

La saison 2 révèle que Tiff et Pete sont bannis de tous les donjons de New York, et leur réputation est ruinée. Ils semblent fréquenter une nouvelle école de BDSM où Tiff et Pete apprennent à devenir le duo parfait. Mais leur amitié est vite mise à l’épreuve, Pete ne prenant pas son rôle assez au sérieux.

Les critiques visant Bonding

La série diffusée sur Netflix, censée s’ouvrir à la culture BDSM et familiariser le public à la pratique reçoit les critiques de nombreux(ses) travailleurs(ses) du sexe. On reproche à Bonding d’entretenir une image stéréotypée de la profession notamment dans le caractère passif/agressif de Tiff. C’est un personnage émotionnellement fermé suite à un traumatisme sexuel, un caractère que l’on attribue régulièrement aux travailleuses du sexe.

Où regarder la série Bonding en streaming

On regrette également la faible figuration des mots d’alertes (safewords) définissant les limites du consentement. Ils sont pourtant essentiels dans le BDSM et permettent d’arrêter « le jeu ». On remarque également le manque de compréhension de la dominatrice quant aux pratiques exécutées tandis que la pratique du BDSM réelle doit s’orienter vers un respect mutuel total.

Certains critiquent également le manque de cohérence entre synopsis et décors (La « meilleure » dominatrice de New-York ne travaillerait pas avec de la moquette au sol, ce n’est pas propre ; le cliché des vêtements, etc.).

À noter également que lors de la première saison, certaines personnes s’étaient aussi insurgées de voir Twitter autoriser à Netflix la création d’un compte de maîtresse fictive pour faire leur promotion.

Cette série courte peut poser de nouvelles questions quant à son évolution depuis la saison 1. Nous vous invitons à nous partager votre opinion en commentaires après visionnage ! 

 

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