Coffees & Cigarettes sort un « Roller Coaster » aux embardées rock et hip-hop

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Coffees & Cigarettes a sorti le 18 mars son troisième album, Roller Coaster. Notre coup de cœur musical rassemble rockeurs et rappeurs… Eh oui, c’est possible ! On le prouve avec le clip du Syndrome de Peter Pan, à découvrir sur Cultea.

Roller Coaster, le nouvel album de Coffees & Cigarettes, mélange plus que jamais les styles. Et c’est très bien ainsi. Car la recette fonctionne admirablement avec ce disque sans baisse de régime. Pour son troisième album, le groupe emmené par Renaud Druel nous embarque dans son Roller Coaster. Alors qu’il utilisait des personnages sur les autres albums, Renaud Druel nous propose, avec ce nouvel opus, des textes introspectifs et cathartiques.

Imaginé par Renaud Druel, alias MC Jesse, Coffees & Cigarettes a beau délivrer une musique très autobiographique, il n’en est pas moins un projet de groupe. Renaud Druel est accompagné du violon d’Anna Swieton, de l’alto de Lyllou Chevalier ou bien du violoncelle de Quentin Gendrot pour un mélange original de chanson française, de rock et de hip-hop. Coffees & Cigarettes est un projet musical qui mêle chanson, hip-hop et rock.

Coffees & Cigarettes, "Roller Coaster" - Cultea
Coffees & Cigarettes – Roller Coaster

Roller Coaster est un habile équilibre entre acoustique et électronique. La voix de Renaud Druel, assez grave, nerveuse, tape dans le rythme, traîne parfois un peu des papilles pour la rendre plus percutante. La musique est particulièrement bien charpentée. Nous sommes au carrefour, crossroad comme diraient nos amis bluesmen, d’instruments à cordes et de percussions très présentes. Ce décalage instrumental donne ainsi une fraîcheur à l’album qui aiguise l’écoute. Quelques accords d’harmonica et des riffs de guitare rappellent en outre que le rock, avec sa sœur aînée le blues, n’est jamais très loin.

La musique accroche agréablement à l’oreille avec des tonalités, du bruitage, un son et des débuts de chanson originaux qui bousculent le tempo souvent soutenu, parfois reposant grâce à l’alto, avec des percussions un brin répétitives. L’album semble ainsi être une série de compositions qui se prennent par les croches et que l’on n’aimerait pour rien au monde abandonné.

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